In French, the word you use defines the rider you are

©Barry Sandland/TIMB - Actor on his bike along a Belgiam canal

©Barry Sandland/TIMB – Take a bike and walk out the door. Worry about the distance later.

“In French, there are two different words for bikes. There are velos and bicyclettes. I am on a velo. It means you ride and you are not there to watch the landscape. On a bicyclette, you are on a stroll. In my mind, I win the Tour de France every year and have won it for the past 35 years. I am not on a stroll”

This rider and I hit it off immediately. We have the same attitude to riding, enjoy the idea of seeing someone in the distance and then working to catch, overtake and then bury them. It is a competitive streak that simply remains. He has been on his bike for so many years, has been consistent in reaching 8,000 to 10,000 kilometres every year, and the question of health, of physical ability, is not on the table – and we both joked that, now we have grey hair, people start to think there is a weakness attached. But the refusal of faiblesse is the greatest part of a long life on the bike. On any day, you can head out the door and knock off a 100km ride. Multiple day rides, getting in over 1,000 kms in a week, is something you look forward to doing. There is never a question as to if you are able.

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One thought on “In French, the word you use defines the rider you are

  1. La bicyclette et le vélo.

    C’est le contraire du vélo, la bicyclette. Une silhouette profilée mauve fluo dévale à soixante-dix à l’heure : c’est du vélo. Deux lycéennes côte à côte traversent un pont à Bruges : c’est de la bicyclette. L’écart peut se réduire. Michel Audiard en knickers et chaussettes hautes s’arrête pour boire un blanc sec au comptoir d’un bistro : c’est du vélo. Un adolescent en jeans descend de sa monture, un bouquin à la main, et prend une menthe à l’eau à la terrasse : c’est de la bicyclette. On est d’un camp ou bien de l’autre. Il y a une frontière. Les lourds routiers ont beau jouer du guidon recourbé : c’est de la bicyclette. Les demi-course ont beau fourbir leurs garde-boue : c’est du vélo. Il vaut mieux ne pas feindre, et assumer sa race. On porte au fond de soi la perfection noire d’une bicyclette hollandaise, une écharpe flottant sur l’épaule. Ou bien on rêve d’un vélo de course si léger : le bruissement de la chaîne glisserait comme un vol d’abeille. A bicyclette, on est un piéton en puissance, flâneur de venelles, dégustateur du journal sur un banc. A vélo, on ne s’arrête pas : moulé jusqu’aux genoux dans une combinaison néospatiale, on ne pourrait marcher qu’en canard, et on ne marche pas.
    C’est la lenteur et la vitesse ? Peut-être. Il y a pourtant des moulineurs à bicyclette très efficaces, et des petits pépés à vélo bien tranquilles. Alors, lourdeur contre légèreté ? Davantage. Rêve d’envol d’un côté, de l’autre familiarité appuyée avec le sol. Et puis… Opposition de tout. Les couleurs. Au vélo l’orange métallisé, le vert pomme granny, et pour la bicyclette le marron terne, le blanc cassé, le rouge mat. Matières et formes aussi. A qui l’ampleur, la laine, le velours, les jupes écossaises ? A l’autre l’ajusté dans tous les synthétiques.
    On naît bicyclette ou vélo, c’est presque politique. Mais les vélos doivent renoncer à cette part d’eux-mêmes pour aimer – car on n’est amoureux qu’à bicyclette.
    (Philippe Delerm – La première gorgée de bière)

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